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Adrien Ahanhanzo-Glèlè face à la presse : Le projet Ifadem à l’ordre du jour

En prélude au lancement du projet Ifadem dévolu au secteur de l’éducation, Adrien Ahanhanzo-Glèlè a rencontré les chasseurs de l’information que sont les journalistes. Occasion pour lui et le Directeur du campus numérique Jean Tchougbé d’informer les hommes et femmes de média sur les tenants et aboutissants du projet. Tenue dans les locaux abritant le secrétariat permanent de la francophonie au Bénin samedi dernier, le conférencier principal a planté le décor avec la présentation du projet.

L’Ifaden se définit comme étant « Initiative francophone pour la formation à distance ». Née de la volonté politique des Chefs d’Etat et de gouvernement réunis en 2006 à Bucarest à l’occasion du 11ème Sommet de la Francophonie, ce projet répond aux objectifs du millénaire, notamment celui qui permet l’accès à l’éducation de base à tous les enfants. Seulement, le hic pour le conférencier est que ce programme paraît difficile à exécuter en raison des moyens limités de certains Etats et de surcroît eu égard à l’insuffisance de formation des enseignants du primaire. Mais aussi réjouissant que cela paraisse Ifadem apporte à coût sûr sa contribution aux efforts internationaux en matière de scolarité universelle en concentrant son action sur l’amélioration de l’enseignement du Français. S’inscrivant dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’enseignement conformément aux recommandations du rapport 2008 de l’Unecso, le projet se donne pour objectif principal l’amélioration des compétences des enseignants du primaire. Cela passe par le fondamental à inculquer aux enseignants dans le domaine du Français. Et Jean Tchougbé de renchérir les propos de son prédécesseur. A l’en croire, il s’agit de moderniser l’enseignement du français à la faveur des pratiques innovantes, de l’emploi de nouveaux outils didactiques. Une manière d’encourager l’usage des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement. Il ressort aussi que la phase expérimentale s’étend sur la période 2007-2009. Et cela se fait sur des critères politiques et techniques. Quatre pays sont retenus par la Commission de coopération et de programmation de la Francophonie en concertation avec constante avec la Confemen pour en bénéficier. Outre le Bénin, il y a Burundi, Haïti et Madagascar, a t-on souligné à l’occasion.

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